La mort | Le Puits des Morts | L'Exil | Les résurrections | L'art des nécromanciens
Contexte de la mort pour l'année 2012
Cette année, la «mort» à été modifiée pour s'adapter à une nouvelle formule d'animation que nous voulons apporter. Contrairement aux années
précédentes, il n'y aura pas de «mort» proprement dite. Aucun animateur ne fera la mort à chaque soirée. Lorsque votre personnage sera achevé,
il se rendra au lieu d'animation permanent nommé «cimetière». Il devra y attendre 10 minutes minimum. Après ce temps, le joueur pourra retourner
en jeu.
Le «cimetière» est un lieu d'animation permanent où un animateur que l'on nomme «gardien du cimetière», en jeu, fera de l'animation. En plus
d'assurer la gestion du système institutionnel, de s'assurer que le temps de mort est respecté et de procurer un soutien scénaristique aux
autres scénarios, il fait également office de gardien des âmes perdues qui viennent séjourner dans sa prison d'âmes; ce qui implique qu'il a
droit de vie ou de mort avec les âmes. Cela ouvre de nouvelles fenêtres d'animation comme d'éventuelle possibilité de communiquer avec les âmes
mortes ou encore d'acheter le gardien pour faire sortir des gens plus vite.
Les règles déjà existantes telles que «on ne souvient pas de sa mort» sont toujours existantes. Cependant, il est de nature scénaristique de c
omprendre que quelque chose empêche les âmes de rejoindre le passeur, ce qui les conduit au gardien. Le gardien détient cependant le pouvoir,
si le nombre de morts d'un même personnage devient trop fréquent, d'envoyer celui-ci voir le passeur. Ceci est un aller sans retour et donc
considéré comme une perte de personnage.
Dès l’instant où le corps cesse de vivre, l’esprit passe de l’autre côté sans délai. Il est pour ainsi dire impossible d’interagir avec un esprit dans la vie de tous les jours.
Le domaine dans lequel vit le Passeur est connu comme étant « le puit des morts ». Il y réside et y accueille toutes âmes ayant perdu son enveloppe charnelle. C’est dans ce royaume que le Passeur décide du jugement de ses hôtes. C’est en consultant son grand livre que le Passeur décide le sort du défunt et évalue le sort de son hôte.
Si pendant sa vie, un mortel a vécu selon les termes de son dieu, s’il a effectué des quêtes qui l’ont mené à être intéressant pour son dieu, le Passeur enverra son âme aux côtés des autres priants, tels que lui. À partir de là, son existence sera simple, bonne et telle que son dieu l’aurait voulu. Si, par contre, le mortel refuse le paradis que lui offre son dieu, son âme se verra envoyée dans les Abysses.
Si le Passeur juge que l’esprit a encore une tâche à accomplir, il peut choisir de le renvoyer dans le monde des mortels sous forme d’esprit. C’est alors à l’esprit que revient la tâche de se débrouiller pour se faire voir et entendre des mortels et ainsi trouver l’aide nécessaire pour accomplir ses objectifs. Certains réussiront, d’autres s’égareront de leurs objectifs et finiront par errer dans des lieux reculés, souvent reconnus comme étant des maisons hantées.
Dans tous les cas, si le Passeur juge que le mortel n’a vécu selon les termes d’aucun dieu ou si les blasphèmes qu’il a pu faire son trop grands, il a le choix d’envoyer son âme dans l’Exil.
En de rares occasions, le Passeur peut choisir de renvoyer un esprit sur terre sous sa forme physique. C’est à l’esprit même de prouver sa valeur au Passeur.
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Le Puits des Morts
Le Puits des Morts est l’expression funeste référant à l’endroit où vont un jour tous les morts pour la finalité de leur destin. C’est le passage obligatoire de toute âme ayant quitté son corps. Il s’agit également du lieu où une âme est attendue pour lui faire traverser la lumière, appelée aussi la dernière borne ou le dernier voyage. Le Puits des Morts est le passage entre le Monde des vivants et celui des morts, où réside irrémédiablement le Passeur, maître de ces lieux.
C’est par la volonté des dieux que le Puits des Morts a été crée. Ces âmes mortes y sont triées selon les regards de leurs dieux respectifs. La fonction du Passeur est d’attendre les morts pour les répartir selon la manière dont les mortels ont vécu et pour qu’ils y reçoivent ce qu’ils « méritent ». Il verra si l’âme morte part pour l’Âtre des dieux, pour l’Exil ou pour un retour à la vie. Nul ne peut s’échapper de ce lieu, sauf par sa volonté.
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L’Exil
Récit d’Aleksandar,
Alchimiste hérétique repenti
Un océan de cendres entourant un vaste continent de sable : voici la représentation physique de ce monde sans fin. À la mort d’un mortel, son âme doit se présenter devant le Passeur qui accomplira le travail de décider dans quel royaume il restera pour l’éternité. Si cette âme n’est pas choisie par une des six divinités pour rejoindre l’Âtre, elle est envoyée directement dans l’Exil. Le manque de foi, le blasphème et l’hérésie sont toutes de bonnes raisons pour souffrir éternellement.
Dans ce monde, il n’y a aucun salut, aucune rédemption, aucun espoir. Le condamné ne peut se repentir, sa sentence est irréversible et éternelle. Il s’agit de la pire sentence qu’un mortel puisse recevoir en termes de souffrances car, contrairement aux abysses, la parcelle de 7eme Flamme dans l’âme du défunt est toujours là, lui permettant de ressentir la douleur, de se rappeler et regretter comme toute personne encore bien vivante.
Dans ce monde n’existe ni joie ni bonheur, la souffrance règne tel un monarque absolu sur tous ses vassaux. Toujours faim même après avoir mangé, toujours soif même après avoir bu, toujours fatigué mais incapable de dormir, les couleurs rendues insipides, grises, et la peau brûlée jusqu’aux tissus par un soleil terne, sans une parcelle d’ombre pour se reposer. La mort et la désolation sont omniprésentes, mais aucune mort salvatrice pour les âmes maudites.
Les âmes marchent sans but ni destination jusqu’à devenir, après de longues décennies de torture, d’hideuses créatures humanoïdes. Entrant en communion avec leur prison, les défunts perdent toute forme de raison et deviennent des monstres errants dans un désert de regrets.
Telle est la sentence qui attend ceux qui n’ont su respecter les dieux, de ceux qui n’ont pas cru à leurs pouvoirs, telle est l’ultime conséquence du blasphème.
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Les résurrections
Le corps des mortels est avant tout le fruit de la 7e Flamme. L’énergie de celle-ci est utilisée pour forger un corps physique et un esprit. Lorsqu’un mortel trépasse, le Passeur décide du sort du défunt, mais un prêtre peut demander à son dieu le pouvoir de ramener la dépouille à la vie. C’est grâce à son dieu que le prêtre peut manipuler l’énergie restante de la 7e Flamme pour insuffler la vie à nouveau dans le corps.
Un corps trop endommagé par le temps doit avant tout être restauré avant de pouvoir recevoir le souffle de vie. L’énergie de la 7e Flamme qui réside dans la dépouille s’estompe petit à petit et disparaît totalement au bout de 14 jours moyennant des solutions diverses pour préserver l’énergie dans le corps de la victime.
Advenant le cas ou l’énergie de la 7e Flamme est totalement dissipé, d’autres méthodes plus dangereuses peuvent êtres employées. Soit pour aller à la rencontre du Passeur pour y tenter une véritable résurrection ou bien d’entrer en communication avec les dieux dans le cas où son âme aurait déjà rejoint celles des autres priants. Le prêtre désirant faire revenir une âme doit négocier son retour. Une telle tentative peut être très coûteuse pour le prêtre.
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L’art des nécromanciens
Comme mentionné précédemment, lorsqu’un mortel meurt, son âme quitte automatiquement son corps. On ne peut prendre contact avec l’esprit du défunt ou encore parler à celui-ci, et ce même avec des moyens surnaturels. Par contre, les nécromanciens possèdent une science qui leur permet de lire dans le corps des morts un peu comme on lit les lignes de la main. Une sorte d’empreinte du vécu des morts, reste conservée dans la dépouille. C’est ce qu’on nomme « l’écho » de la personne. Par un sombre procédé il est possible de déceler les informations que recèle une dépouille. La science de la nécromancie est la seule à posséder ce pouvoir et permet cette découverte du vécu d’une personne décédée.
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